Communiqués et lettres ouvertes




À quelques jours du scrutin, le Collectif pour un Québec sans pauvreté dresse un bilan inquiétant de la campagne électorale. Le manque de vision exprimé par la majorité des partis politiques en matière de lutte à la pauvreté porte à croire que, pour eux, les gens en situation de pauvreté sont des citoyenNEs de seconde zone.




Au lendemain de l’entrée en vigueur de la hausse de 4,3 % des tarifs d’électricité, le Collectif pour un Québec sans pauvreté réitère que la « révolution tarifaire » est une erreur et que le prochain gouvernement devra reculer sur les décisions des dernières années issues du
principe de l’utilisateur-payeur.




À quelques heures du dernier débat entre les chefFEs et porte-parole des partis politiques, sept organisations nationales ont pris la parole ce matin pour dénoncer le silence entourant plusieurs enjeux majeurs qui n’ont pas été traités depuis le début de la campagne électorale.




En présentant son budget 2014-2015, le gouvernement du Québec se
targue d’agir résolument en faveur de la solidarité pour touTEs les QuébécoiSEs. Si telle est réellement sa volonté, le Collectif pour un Québec sans pauvreté lui conseille définitivement de reprendre l’exercice budgétaire parce que les annonces d’aujourd’hui appauvriront plus qu’elles n’enrichiront les QuébécoiSEs au bas de l’échelle.




Le Collectif pour un Québec sans pauvreté est consterné de constater l’inefficacité patente dont fait preuve le gouvernement du Québec lorsque vient le temps de lutter contre la pauvreté et juge clairement insuffisante la hausse annoncée du salaire minimum.




À l’approche du temps des Fêtes, le Collectif pour un Québec sans pauvreté lance une grande campagne de sensibilisation, qui prend la forme d’une distribution, à la grandeur du Québec, de quelque 50 000 cartes de Noël.




À quelques jours de la Semaine de la solidarité (du 13 au 19 octobre), le Collectif pour un Québec sans pauvreté exhorte le gouvernement du Québec à investir autant d’énergie et de ressources pour éradiquer la pauvreté qu’il en a investi, lundi, dans sa nouvelle politique économique.




Malgré tous les avis contraires maintes fois répétés, la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Madame Agnès Maltais, a annoncé aujourd’hui qu’elle ira de l’avant avec les modifications réglementaires à l’aide sociale, lesquelles entreront en vigueur dès le 1er juillet. Le Collectif pour un Québec sans pauvreté juge que la ministre est dans les patates.




Contrairement à ce qui circule depuis hier, le Collectif pour un
Québec sans pauvreté ne demande pas la tête de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, madame Agnès Maltais. Cependant, il l’invite à arrêter de n’en faire qu’à sa tête et lui demande de retirer immédiatement son projet de modification du règlement d’aide sociale,
encore décrié de toutes parts.




En conférence de presse ce matin, plusieurs organisations nationales
et syndicales membres du Collectif pour un Québec sans pauvreté ainsi que le Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ) ont exigé que la ministre Agnès Maltais abandonne une fois pour toutes son projet de modification au règlement d’aide sociale. Ses aménagements annoncés la veille n’ont pas atténué leur opposition, qui se fonde sur leur refus d’accepter l’appauvrissement certain que ce projet entraînera.