Les gouvernements doivent examiner sérieusement ce que coûte la pauvreté sur le plan du temps, des efforts et de l’argent que l’on gaspille en déplaçant simplement les coûts d’un programme à un autre pendant que les gens font la transition de l’assurance-emploi à l’assistance sociale et vice versa, ou sont orientés vers le système des soins de santé ou le système de justice pénale parce qu’ils ont eu à supporter, en tant qu’individus, un fardeau excessif.

Conseil national du bien-être social (CNBES)

Le coût de la pauvreté, 2007

La proportion de richesse accaparée par le 1% le plus riche au Québec, qui était de 7% il y a 25 ans, représente près de 12% aujourd’hui.

Source: Alain Noël et Myriam Fahmy (dir.), Miser sur l’égalité. L’argent, le pouvoir, le bien-être et la liberté, Montréal, Institut du Nouveau Monde (INM) et Fides, 2014.