Impact de la forte hausse du coût de la vie sur les personnes en situation de pauvreté

Pourquoi y a-t-il urgence d’agir?

102 réponses, des quatre coins du Québec, à la question “Pourquoi est-ce urgent que le gouvernement agisse pour permettre aux personnes en situation de pauvreté de faire face à la hausse du coût de la vie?

 

 

Depuis le tout début de la pandémie, des frais encourues se sont ajoutés aux dépenses mensuelles habituelles, soit pour la livraison d’épicerie ou d’autres biens utiles au quotidien. Heureusement pour payer ces frais, j’ai pu utiliser ma carte de crédit, ce qui m’a dépanné, mais comme je ne peux rembourser les montants, les frais d’intérêts augmentent et je ne pourrai bientôt plus me servir de ce crédit. L’augmentation de l’indice du coût de la vie va m’obliger à faire des choix déchirants entre me nourrir ou garder mon logement, j’ai 62 ans et j’ai peur de l’avenir à court terme, S.V.P. Pensez aux conséquences désastreuses que tout ce que l’on a vécue et que l’on vit encore actuellement et dans un futur rapproché, elles pourraient être fatales pour les plus démunis.

 

  • Sylvie, Outaouais

 

 

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Au cours de la dernière année, le fossé entre les riches et les pauvres s’est une fois de plus élargi, pour devenir le Grand Canyon des inégalités. AUCUNE mesure n’a été mise en place pour soutenir et aider les personnes vivant dans la pauvreté ou sur son seuil. Les demandes dans les Banques alimentaires et pour du logement social (ou juste un logement décent et abordable) explosent, mais pas les aides gouvernementales pour FAIRE CESSER la pauvreté une bonne fois pour toutes. S’il est vrai que la dernière année et les derniers mois furent dispendieux pour les personnes qui travaillent, cette réalité heurte ENCORE PLUS de plein fouet les personnes en situation de pauvreté : on le sait, ça coûte cher d’être pauvre, mais ça coûte encore plus cher d’acculer les personnes dans le besoin au coin-du-fin-fond-du-mur, juste à côté de la famine. Il est grand temps que ça change, et que les divers gouvernements arrêtent de “fesser sur les pauvres” en leur ôtant de plus en plus le pain de la bouche. Et si c’était vous, les pauvres; il y aurait fort à parier que des solutions VIABLES ET PERTINENTES seraient déjà mises en place. TOUT LE MONDE PEUT EXIGER UNE RÉPONSE À SES BESOINS DE BASE. LE QUÉBEC EST ASSEZ RICHE POUR APPLIQUER DES SOLUTIONS PÉRENNES anti-faim, anti-froid, antirue, anti-exclusion. Réveillez-vous.

 

  • Julie, Saguenay-Lac-Saint-Jean

 

 

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La pauvreté est une violence sociale complexe envers laquelle le gouvernement n’assume pas sa responsabilité. On plonge à l’aide sociale quand on vit une crise existentielle, l’insuffisance financière à laquelle sont confrontés les personnes accentue la détresse vécue. Aujourd’hui c’est faux de penser que tous les Québécois mangent à chaque jour, dans une société qui se dit évoluer cela est tout simplement inacceptable. Yé temps qu’sa change.

 

  • Chantal, Bas-Saint-Laurent

 

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Pour respecter les chartes québécoise et canadienne concernant le droit à la dignité, aider à prévenir le suicide et la dégringolade dans la rue. Il faut parler de pauvreté car, ignorer la pauvreté c’est ignorer les personnes en situation de pauvreté, une pauvreté de plus en plus sévère alors que les riches, continuent de s’enrichir. Messieurs et mesdames les ministres de la CAQ, il serait important de faire preuve d’empathie et pour ce faire, imaginez-vous vivre avec moins de 700$ par mois, sans pouvoir avoir de soutien financier d’un tiers, avoir des revenus d’un emploi à temps partiel, etc. Ces personnes payent hydro au même tarif que les autres et souvent, vivent dans des taudis mal isolés, n’ont généralement pas d’internet et toujours, payent leur lot de TVQ.

 

  • Isabelle, Mauricie

 

 

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Parce que vivre la pauvreté engendre…problèmes de santés mentale et physique. Aider notre peuple à vivre en santé 🧡💗💓❣️

 

  • Céline, Bas-Saint-Laurent

 

 

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Parce que mon logement coûte 79% de mon revenu, l’aide alimentaire est insuffisante pour survivre et je ne veux pas finir dans la rue.

 

  • Valérie, Montréal

 

 

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Afin de ne pas les appauvrir plus qu’ils le sont déjà.

 

  • Robert-Paul, Montréal

 

 

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Parce que l’on ne vit plus dans la dignité mais on survie!

 

  • Line, Montréal

 

 

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Pour sortir la tête de l’eau

 

  • Bas-Saint-Laurent

 

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Il est impossible de vivre dignement avec 700$

 

  • Emmanuelle, Lanaudière

 

 

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La pauvreté est de plus en plus grandissante et observable autour de nous et le coût de la vie à bondit de 30% alors c’est plus qu’urgent d’agir

 

  • Montérégie

 

 

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Avec le cout de la vie qui a augmenter j’ai de la difficulter a joindre les deux bouts et a me nourrir convenablement

 

  • Sophie, Outauouais

 

 

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Bénévole à Maison Plein Coeur, un organisme communautaire qui soutient les personnes vivant avec le VIH, j’ai constaté que la précarité de ces personnes a empiré durant la pandémie. Les disparités de revenus se sont aggravées. Il est temps de demander aux riches de payer leur juste part. Il est temps pour le gouvernement d’arrêter de subventionner les écoles privées (surtout les écoles confessionnelles, en vertu de la loi sur la laïcité) et verser un revenu minimal garanti pour arrêter la pauvreté. Augmenter les prestations de sécurité sociale et le salaire minimum sont des mesures minimales essentielles, mais il faudrait aller plus loin.

 

  • Claude, Montréal

 

 

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parce que j ai 3 enfants 600 d aide sociale et un loyer de 1400 sa pas de sens

 

  • Kim, Laurentides

 

 

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Il est inacceptable que les plus pauvres ne puissent couvrir leurs besoins de base. De plus, les cas de santé mentale augmentent sans cesse et la pauvreté n’aide vraiment pas en ce sens. Il y a urgence d’agir, pour hier.

 

  • Marie-Josée, Centre-du-Québec

 

 

 

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Premièrement, parce que j’étais déjà en situation précaire avant cette crise, mais maintenant, c’est pire que cela, j’ai une mini entreprise enregistrée sans compte de taxes, ce qui me bloque pratiquement l’accès à l’aide sociale du fait de la quantité de formulaires à remplir, mais je ne peux plus recevoir la marchandise que je vends depuis des mois et je n’ai aucune idée de quand j’en recevrai à nouveau, je ne peux plus organiser de cours, car il était déjà compliqué de constituer des groupes suffisants et que le fait de devoir exiger le passeport vaccinal rend impossible de constituer un groupe d’élèves pour mes cours d’artisanat, je ne meurs pas de faim , évidemment, mais je manque du nécessaire , je n’arrive plus à payer mes taxes, ni mes factures de téléphone, ni mon déneigeur, et je suis en mauvaise santé, et ceci malgré que j’ai la chance d’avoir fini de payer ma maison et d’avoir un véhicule pour me déplacer (pas de transport en commun ici au Lac Saint Jean ) on ne veut m’engager nulle part vu mes problèmes de santé, je me considère malgré tout chanceuse, je n’ai personne à ma charge à devoir priver avec moi, mais je me couche souvent le soir en ayant FAIM, et je ne vais pas dans une banque alimentaire parce que je sais qu’elles ont des listes d’attente, je ne veux pas priver des familles avec enfants, je ne suis pas la seule à souffrir de cette crise, c’est pire pour d’autres, si on ne fait rien, les gens vont se révolter et devenir incontrôlables, je le deviendrais si j’avais des enfants à charge.

 

  • Saguenay-Lac-Saint-Jean

 

 

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Dans une société abondante comme la nôtre il est inaccessible et scandaleux que nous acceptions que des gens vivent dans la pauvreté. Il est urgent d’agir et de choisir de ne plus jamais laisser personne derrière. Chaque personne devrait pouvoir manger à sa faim, se loger à un coût abordable et pouvoir se vêtir pour ne jamais souffrir du froid. Osons ensemble une société plus juste pour chacunE

 

  • Diane, Capitale-Nationale

 

 

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Je crois qu’il est urgent d’avoir des mesures pour les personnes en situation de pauvreté. Ces personnes deviennent de plus en plus malade et déprimer. Les coûts pour la société est encore plus grand. Sans compter que plus tard se sera avoir recours à la criminalité. Merci

 

  • Centre-du-Québec

 

 

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Tout a augmenté et c’est devenu invivable …je suis à la retraite avec le minimum…je n’arrive plus à joindre les deux bouts

 

  • Christiane, Lanaudière

 

 

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Avec toute ses augmentations du cout de la vie bientot on devra couper sur la nourriture pour rester dans nos logements, qui eux aussi augmente démesurément, on a besoin d`aide

 

  • Saguenay-Lac-Saint-Jean

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VITE UNE LOI contre les prix abusif demander par les propriétaires!!!! Des logements 3 1/2 à 900$ et 1200$ c’est assez sa prend une loi pour un prix plafond le nombre de pièces qui compte par rapport au prix pas l avarice des propriétaire il a pleins de logements vacant mais hors de prix et qui n’accepte ni enfants ni chiens ni chat et exige un crédit A1 et la liste s’allonge si aucune loi se fait les gens vont se retrouver à la rues elle fait quoi là mairesse de Montréal ou le ministre du Québec responsable ???? Il en a des logement vide mais à prix abusif un prix plafond doit être exiger car un 3 1/2 ces un 3 1/2 peut importe le quartier le prix n’a pas à être le triple de se que ça vaut $$$$$$$ 😡😡😡😡 se loger est un bien essentiel à la survie pas un luxe.

 

  • Sara, Montréal

 

 

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Il est temps de nous aider car le coût de la vie augmente mais ceux comme moi en situation de pauvreté on doit se priver sur plusieurs choses qui sont prioritaire.

 

  • Marie-Pierre, Estrie

 

 

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Ç’est une question de survie, de besoins essentiels!

 

  • Jacinthe, Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

 

 

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Parce que les gens au bas de l’échelle n’ont même pas le minimum nécessaire pour se nourrir et se loger.

 

  • Estrie

 

 

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C’est l’enfer…et inhumain.

 

  • Sandra, Mauricie

 

 

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Il faut agir vite pour nous aider s.v.p détresses toutes et trop les logements et toute vien avec le coût de la vie nous fait très peur mr le premier ministre

 

  • Chantal, Laurentides

 

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Les pauvres pour la plupart , apres avoir payer leur loyer , l electricité et un peu de bouffe , n ont pas les moyens d avoir un telephone et ni l internet et encore moins la télé

 

 

 

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Le salaire minimum ne couvrent plus les dépenses: l’épicerie augmente, le transport augmente, les logements sont difficilement accessibles. Si demain je dois quitter mon conjoint ou qu’il décide de me quitter, je ne sais comment je ferai pour me reloger. La colocation sera alors obligatoire, mais ayant besoin de mes chats puisque j’ai un trouble sévère d’anxiété, je ne sais comment je ferai. Je n’imagine pas ce que c’est d’être victime de violence conjugale et d’être dans ce dilemme. Aussi, les soins dentaires sont d’une nécessité pour tous, j’ai des problèmes dentaires qui nécessitent une visite deux fois par année afin de garder mes dents. Je n’ai pas les moyens étant aux études, mais je n’ai pas les moyens non plus de m’en passer ainsi c’est l’épicerie que je dois diminuer. Et cela est sans compter que je dois voir une psychologue chaque mois et même plus ce qui représente 120$ par séance. Le coût de la vie ne cesse d’augmenter et la détresse psychologique des gens aussi.

 

  • Montréal

 

 

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Pour les personnes a leur pension en arrache

 

  • Catherine, Montréal

 

 

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Diminuer les aliments trop cher on peu plus se nourrir convenable en étant au prise avec le diabète je peux pas me nourrir comme je devrais , légumes , fruits

 

  • Bas-Saint-Laurent

 

 

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Il faut augmenter les allocation famillial ainsi que laide social je suis monoparentale pi jai beaucoup de difficultés a arriver svp augmenter les cheques on ca pouvoir mieux manger et donner plus a nos enfants

 

  • Caroline, Montréal

 

 

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Tout le monde a le droit de vivre dans la dignité et de répondre à ses besoins de base. Les personnes en situation de pauvreté font partie de la société et il est grand temps de les inclure.

 

  • Elisabeth, Lanaudière

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Aidez les vieux svp

 

  • Claude, Chaudière-Appalaches

 

 

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Pour vivre dignement une personne a besoin d’avoir les moyens financiers pour couvrir ses besoins de base. Le coût de la vie a énormément augmenté et les prix des loyer a explosé!

 

  • Isabel, Montréal

 

 

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Ça n’a pas de maudit bon sens de nier qu’il y a une crise du logement alors que les gens peinent à se loger et qu’on voit tant et plus de personnes itinérantes qu’auparavant. Parce qu’en plus, les prix des aliments bondissent de partout que ce soit pour des fruits et légumes de la vollaille de la viande, du pain, tout explose. Déjà que le revenu de base d’un personne assistées sociale apte à l’emploi ne couvre qu’à peine 50% des besoins de base, il y a urgence d’agir !

Eille Monsieur Boulet ne voyez vous pas que l’inflation atteint 4,1 % ? Il faudrait alors augmenter les chèques en conséquence !

 

  • Louise, Montréal

 

 

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je suis sur l aide sociale je fait juste survivre car mon loyer remonte 648 pas chauffe

 

  • Danielle, Centre-du-Québec

 

 

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merci de pensé a nous .. ceux qui sont malade .. et permettre a deux personnes de partagé un loyer sans être coupé

 

  • Jean François, Mauricie

 

 

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Parce que les personnes prestataires de l’aide sociale ont été les seules à ne pas être soutenues par le gouvernement pendant la pandémie.

 

  • Noémie, Montréal

 

 

 

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Quand on sait que le chèque mensuel d’aide-sociale ne couvre que 40% de la MPC, pourquoi pas 60%, 80%? De toutes façons, cet argent retournera dans l’économie. Elle servira à manger, à se vêtir. On oublie que certaines personnes sont inaptes à travailler et subissent les hausses importantes des produits en alimentation. Ne préfète-t-on pas un pauvre qui peut se nourrir convenablement et ainsi pouvoir peut-être intégrer la société? Faire du bénévolat, par exemple. Gagner un peu de dignité? En ignorant les bénéficiaires de l’aide sociale, on renie le principe et les valeurs d’une société dite démocratique. C’est comme si le Québec était une grande famille et qu’on laissait tomber le petit dernier, parce qu’il est incapable de participer à la vie économique.

 

  • Huguette, Montérégie

 

 

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La pauvreté encourage la violence. La violence est dans nos rue et notre jeunesse. L’inflation cause une détresse inhumaine!

 

  • Pierre, Lanaudière

 

 

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Tout augmente vite mais pas le cheque, c’est pas logique

 

  • Montréal

 

 

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Pour leurs permettent de meilleures conditions de vie

 

  • Montréal

 

 

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Si le problème ne se règle pas maintenant, il va perdurer et d’empirer avec le temps

 

  • Karine, Montérégie

 

 

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Pour ne pas aggraver leur situation davantage et d’éviter que des ménages se retrouvent à la rue

 

  • Montréal

 

 

 

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Parce qu’il y’aura des enfants qui ne mangerons plus bientôt

 

  • Lionel, Montréal

 

 

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Parce qu’une fois que le coût de la vie est rendu trop élever il faut travailler 2 fois plus fort pour les aider

 

  • Montérégie

 

 

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Nous faisons parti d’un pays développé, il devrait avoir assez de programmes sociaux pour aider les personnes en situation de pauvreté.

 

  • Montréal

 

 

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Offrir une condition de vie sécuritaire à tous/toutes

 

  • Louka, Montréal

 

 

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Parce que cela affecte directement la qualité de vie des personnes en situation de pauvreté, et cela augmente encore plus les inégalités et les situations d’injustice

 

  • Olivia, Montérégie

 

 

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Si le problème social de la pauvreté ne s’améliore pas, il va être de plus en plus difficile d’agir. Le nombre de personnes en situation d’itinérance augmentera.

 

  • Stéphanie, Montérégie

 

 

 

 

 

 

 

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S’il n’y a pas de changement, les personnes en situation de pauvreté vont voir leur situation empirer et les personnes qui était sur le bord de la pauvreté vont le devenir. Il faut agir maintenant pour réduire les conséquences

 

  • Noémie, Montréal

 

 

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Si ça continue, encore plus de personnes seront en situation d’itinérance. Les familles ont de la difficulté à répondre aux besoins de leurs enfants. Les emplois au salaire minimum seront quittés peu à peu. Le manque de main-d’oeuvre dans ce genre d’emploi ce fera encore plus sentir.

 

  • Lanaudière

 

 

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Ils sont déjà en situation de pauvreté, est-ce qu’on peut le donner une pause, ils ont le droit de vivre.

 

  • Montréal

 

 

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Simplement parce que personne ne mérite de couper dans les dépenses qui leurs permettent de subvenir à leurs propres besoins et d’avoir une qualité de vie. Les personnes en situation de pauvreté ont le droit, comme tout le monde, de ne manquer de rien et de vivre une vie épanouissante. La crise économique liée à la COVID-19 rend les ménages à faibles revenus davantage vulnérables et met le reste de la population générale plus à risque de tomber en situation de pauvreté.

 

  • Valérie, Montréal

 

 

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Car ils ont les mêmes droits que les riches. De vivre! Que chaque personne puisse vivre adéquatement, sans avoir recours aux ressources d’urgences comme présentement. Que les enfants grandissent dans un bon environnement, dans la sécurité et dans la joie.

 

  • Montérégie

 

 

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Parce que certains de nos membres aînés n’ont pas suffisamment d’argent pour payer leurs médicaments ou leur épicerie à la fin du mois, et parce que le soutien à domicile des CLSC ne peut plus répondre à leurs besoins.

 

  • Richard, Montréal

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Les personnes en situation de pauvreté sont déjà plus à risque de difficultés, que ce soit au niveau de combler les besoins de base, mais aussi au niveau de la santé mentale. Il est donc plus qu’urgent de les aider, si c’est en assurant que la hausse du coût de la vie soit acceptable, ce sera déjà un bon début! Mais évidemment, ça ne sera pas assez pour aider les personnes en situation de pauvreté…

 

  • Marie-Soleil, Montérégie

 

 

 

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J’ai deux emplois, je travaille tous les jours et pourtant, je manque d’argent pour nourrir mes enfants et subvenir à leurs besoins.

 

  • Véronique, Montérégie

 

 

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Il est impossible de vivre décemment avec l aide sociale

 

  • Montérégie

 

 

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Très difficile de joindre les 2 bouts budgétairement

 

  • Nathalie, Bas-Saint-Laurent

 

 

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Les gens en situation de pauvreté ( les assistés sociaux, les gens en situation d’invalidité, de nombreuses personnes âgées) n’arrivent plus à combler leurs besoins essentiels: la nourriture, le loyer, etc. Le Gouvernement doit mettre en place immédiatement des mesures efficaces pour les aider !!!

 

  • Christiane, Montérégie

 

 

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c’est une question d’humanité et d’équité

 

  • Montréal

 

 

 

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Parce que se sont des personnes à part entière, aussi importantes et d’aussi grande valeur que les autres. Elles ne devraient pas manquer de ressources sous prétexte qu’aux yeux du grouvernement elles sont seules et uniques responsables de leur situation ni parce qu’on détermine qu’elles sont aptes au travail à leur place. Cette approche est infantilisante et condescendante et constitue une violence à l’endroit des personnes en situation de pauvreté. Je dénonce la violence de l’état à l’endroit des personnes en situation de pauvreté. Les personnes en situation de pauvreté ont droit à la santé et à la sécurité. L’état bafoue leurs droits.

 

  • Mélanie, Montréal

 

 

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Pour leur permettre de vivre dans la dignité en ces temps difficiles.

 

  • Yves, Capitale Nationale

 

 

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Pour être capable de manger 3 fois par jours.

 

  • Rachel, Capitale Nationale

 

 

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ON SE DOIT D’AIDER LES FAMILLES EN TENANT COMPTE DES AUGEMENTATIONS ALIMENTAIRES, DES SOINS

DENTAIRES, DU COUT DES VETEMENTS ET DES EFFETS SCOLAIRES

 

  • Jacinthe, Laval

 

 

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  1. Le ministre Jean Boulet svp nous voulons avoir une aide d’urgence a cause du coût de la vie et tous et rendu cher aussi

 

  • Steeve, Capitale Nationale

 

 

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Trop de gens vivent cette injustice de la pauvreté. Luttons contre la pauvreté c’est une question de dignité. Il y a des coûts sociaux, de soins de santé et économiques de maintenir les gens dans la pauvreté c’est pourquoi il est urgent d’agir maintenant.

 

  • Martine, Capitale Nationale

 

 

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Bonjour Mr. Le Ministre, Je reçois présentement la solidarité sociale. Pourquoi? Parce que je suis une personne agoraphobe, je souffre d’anxiété généralisée. Plusieurs moments dans ma vie, je les ai passés enfermée, des fois durant 1 an sans jamais sortir de l’appartement. Pour moi, de simplement parler aux gens, aller faire une épicerie, prendre l’autobus est une montagne à surmonter. J’ai la solidarité sociale mais j’aimerais beaucoup mieux aller travailler et avoir une vie normale comme tout le monde. Mais je ne peux pas. Je n’ai pas accès à de la thérapie individuelle et je n’ai pas les sous pour me payer un psychologue. Alors ce que je fais, pour arriver parfois à faire des tâches simples, je me joins à un groupe sur l’anxiété, groupe offert par un centre communautaire où je suis assise avec 12 autres personnes et ça dure 10 semaines à 1 présence par semaine. Vous pouvez imaginer que ça ne fait que mettre un mini “plaster” sur le bobo. Parfois je manque de nourriture à la fin du mois. Je ne consomme pas du tout d’alcool, drogue, cigarette, je ne bois même pas de café. Mes dépenses sont calculées au sous près. Je suis donc inscrite à un panier alimentaire que je peux avoir une fois par mois dans mon quartier. Dans mon panier, je peux y trouver 4 carottes, 1 céleri, un sachet de sauce rosée, 1 canne de pois vert, 1 canne de pois chiche et 2 pommes. Ça, ce sera ma nourriture pour 7 jours. Je vis sous le seuil de la pauvreté. J’ai l’impression d’être punie parce que j’ai été agressée sexuellement durant 6 ans par mon beau-père, que j’ai vécu avec mon père alcoolique qui me laissait seule dans la maison la nuit pour aller fêter et souvent quand il revenait, je devais m’occuper de lui car il se blessait très souvent en tombant sur la table en vitre ou en tombant dans les escaliers. Il m’a laissée plusieurs fois sur le bord de la route seule dans sa voiture tard le soir parce qu’il avait oublié de mettre de l’essence. Nous avons déjà eu un accident de voiture car il s’est endormi au volant sous l’effet de l’alcool. Quand j’avais 15 ans, je me suis réveillée en pleine nuit avec un homme de 60 ans dans mon lit qui voulait me violer, mon père l’avait ramené d’une de ses beuveries et il trouvait ça normal que l’homme aille dans ma chambre pour coucher avec moi. Ma mère m’a souvent dit qu’elle aurait dû se faire avorter ou que si je pleurais elle allait me lancer une assiette au visage. Je me rappellerai toujours une fois où elle courait après moi dans la maison pour me frapper et j’avais réussi à m’enfermer dans la salle de bain complètement terrorisée avec la peur qu’elle défonce la porte tellement elle frappait fort dessus. Comme vous pouvez le constater, mes parents souffres de troubles psychiatriques. J’ai eu la chance de réussir à finir mon secondaire et avoir un emploi, mais plus le temps avançait, plus je faisais des grosses crises d’anxiété et l’agoraphobie s’est installée sournoisement. Depuis ce temps, j’ai peur de tout. J’ai vécu dans la peur toute ma jeunesse, il fallait bien que ça me rattrape. Je n’ai pas choisi mes parents et mon beau-père et je n’ai vraiment pas choisi l’enfance et l’adolescence que j’ai eu et ni les conséquences de tout ça. J’ai 43 ans, j’ai peur de tout et j’ai souvent peur de manquer de nourriture à la fin du mois. La dernière fois que j’ai mangé au restaurant, c’est il y a plus de 10 ans. Je ne me gâte jamais. Je vis sous le seuil de la pauvreté et le fait que je reçois un montant si bas, me donne l’impression que je ne mérite pas d’avoir une petite qualité de vie car on m’a agressée plusieurs fois étant jeune, physiquement, sexuellement et psychologiquement. J’aurais tellement aimé vivre dans une famille aimante, vivre normalement, faire des études et avoir une carrière, mais je n’ai pas été chanceuse. J’aimerais penser que je mérite d’avoir une vie avec un peu de dignité. J’aimerais avoir une vie qui n’est pas seulement mon passé et la peur dans laquelle je vis depuis plusieurs années.

J’aimerais pouvoir consulter un psychologue pour pouvoir avoir une vie plus normale, aller travailler et être heureuse. Quand il y a un imprévu qui arrive, ça change ma vie complètement, car quand il me manque un simple 10$, je ne peux pas payer mon téléphone ou encore de la nourriture. Ce sont de grosses conséquences pour un 10$. Ce n’est pas banal. Merci de porter attention à cette réalité que je vis et vous avez le pouvoir d’y ajouter un peu de bonheur. Bien à vous, Claudia Simard

 

  • Claudia, Montréal

 

 

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Parce que beaucoup de gens sur l’aide sociale n’ont pas les moyens de payer l’épicerie pour un mois complet et ce n’est pas en augmentant les banques alimentaires…que ça va régler le problème mais en augmentant l’aide sociale pour que l’on puisse se nourrir convenablement.

 

  • Chantal, Montréal

 

 

 

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Parce que laisser les personnes en situation de pauvreté c’est un manque de respect des droit humains. C’est accepter qu’en 2021, au Canada, on laisse des personnes être traitées comme des sous-citoyens. C’est accepter qu’on enlève à un grand nombre de personnes, de femmes, d’hommes, de parents, d’enfants leur dignité. On leur apprend l’injustice et ainsi, on favorise l’émergence de violence chez les jeunes, de criminalité, de consommation, de tensions intrafamiliales et conjugales, etc. Plusieurs actions doivent être posées afin de demeurer un pays dans lequel il faut bon vivre pour tous et non pas pour une classe moyenne de plus en plus mince. Hausser le salaire minimum, augmenter les avantages sociaux des travailleurs à faible revenu et des professionnels du milieu communautaire, hausser l’aide sociale afin que les personnes qui doivent en bénéficier puissent garder leur dignité, offrir davantage de HLM et logements sociaux de qualité et adaptés aux familles, remettre de l’avant des programmes sociaux axés sur la prévention, remettre des travailleurs sociaux dans les écoles, couvrir les soins dentaires et les soins d’ostéopathie avec l’assurance maladie, etc. Voici certaines des actions nécessaires pour respecter les droits sociaux qui sont dans notre charte Québécoise des droits et libertés.

La pauvreté affecte tous les autres droits des personnes qui y sont enfermées. Au nom de la dignité et des valeurs de ce beau pays, de cette belle province qu’est la nôtre, Agissez! Continuons d’être des pioniers en matière d’innovations sociales et de programmes sociaux de qualité, on a besoin de vous! S’il-vous-plaît, Agissez!

 

 

  • Karine, Montérégie

 

 

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Il est inconcevable que des personnes qui travaillent 40h par semaine aient du mal à subvenir à leurs besoins de base et encore plus inouï que certains estiment qu’il est envisageable qu’on puisse simplement survivre avec moins de 1000$ par mois si, pour diverses raisons, on ne peut pas travailler. Ne pas pouvoir subvenir à ses besoins de base (j’y inclue l’accès à l’éducation, la culture et des loisirs) entraîne toutes sortes de problème de santé physique et mentale qui empêchent les gens d’être fonctionnels (et donc utiles à la société) et finissent par coûter cher à la société en terme de soins médicaux, psychologique et dentaires, en plus d’entrainer des effets sociaux comme l’itinérance et la violence sous toutes ses formes. Assurer un minimum vital universel à tous, bien au-dessus du ridicule salaire minimum actuel et très largement supérieur à l’indécent et inacceptable programme d’aide sociale. La force d’une société tient dans sa capacité à accorder une place décente à chacun de ses membres.

 

  • Corinne, Saguenay-Lac-Saint-Jean

 

 

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Parce que des gens qui pour une raison ou une autre ne peuvent accéder à un travail bien rémunéré vivent une détresse injuste face un système qui ne tient pas la route et où certains autres à remplissent les poches de façon odieuse. Le prix pour se loger tu as atteint un niveau irraisonnable. De plus il manque de logements. Vous avez le pouvoir pour arrêter cette folie de l’inflation, ce système est voué à l’échec il fait payer durement les plus démunis. Le prix des loyers devrait être contrôlé. Avoir un chez-soi sécuritaire et confortable ne devrais pas être quelque chose d’inaccessible et ne devrait pas être un genre de business c’est-à-dire les gens louent pour faire de l’argent ça devient inhumain. Revoyez l’économie! Ça fonctionne plus!

 

  • Julie, Outaouais

 

 

 

 

 

 

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Avec la hausse des coûts, les déplacements hors région pour question de santé n’étant pas remboursés à 100%, les hommes et les femmes de notre région interrompent leurs soins ou s’endettent pour poursuivre leurs soins. On a jamais vu cette réalité dans les grands centres!

 

  • Nathalie, Côte-Nord

 

 

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Il est tres important d’aider seux qui pris en pauvrete. Etant une femme de 60ans qui a travailler toute sa vie, au salaire minimum..il n a jamais beaucoup de sous de spare..Et depuis 3 ans je suis invalide a cause d’un accident d auto je ne suis pas capable de trouver un docteur de famille alors pas de soins nécessaire pour aider.. et je me bat depuis 3 ans avec le system social qui refuse d accepted ma demander meme avec preuve d invalidité. Et je vie avec 348.00$ par mois qui me donner et ca toujours avec des conditions presque imposible a soutenir. Je ne peu pas avour d aide parce que j ai pas de docteur malgre etre sur une liste d attente depuis 3 ans.. le plus que j essaye le pire qu on me traite je suis au bout du rouleau ,telment decourager, pas de miel peu de nouriture pas de joie dans ma vie..c est tellement triste apres avoir passer une vie a toujours aider les autre en crises… il n y pas personne qui nous ecoutent ou qui nous entend pleurer tous les soir avec un coeur briser

 

  • Marie Michele, Outaouais

 

 

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parce que nous étouffons, tout augmente sauf nos salaires, j arrive même plus à me payer le nécessaire

 

  • Capitale Nationale

 

 

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ON A FAIM

 

  • Simon, Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

 

 

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Oui, urgence d’agir car la santé du peuple québécois est en péril

 

  • Raymonde, Centre-du-Québec

 

 

 

 

 

 

 

 

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ont peux pas rejoindre les 2 bout pas d argent pour manger nie s habiller

 

  • Jocelyne, Centre-du-Québec

 

 

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Parce que je n’arrive plus à manger 3 repas par jour et à me vêtir

 

  • Sarah, Capitale Nationale

 

 

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Les comptoirs alimentaires du Québec on triplé leur clientèle. Vivre avec un revenu de $1000. et moins par mois ce n’est pas vivre mais c’est survivre. Le taux d’itinérance à augmenté. La location des logements augmente de façon inhumaine. Les organismes communautaires, sont non reconnus du Gouvernement et sont sous payé les gens qui y travaillent. Depuis 5 ans que je suis à la retraite (obligé dû à la maladie) J’ai travaillé toute ma vie dans les organismes communautaires par choix (Intervenante psychosociale) et bien depuis 5 ans , à chaque année quand la rente du Q. augmente, l’aide sociale baisse mon du même montant. Il est ou le partage de la richesse ? On met au pouvoir des gens qui ont été élevés dans la ouatte depuis leur naissance et n’ont aucune connaissance ni intéret à nous connaître. De plus ils s’en mettre plein les poches. Quand allons-nous élire un gouvernement de gauche qui sera à la défense de nos intérêts comme Québec Solidaire.

 

  • Danielle Desmarais, Centre-du-Québec

 

 

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Parce que nous ignorer ( les assistés sociaux ) depuis 20 mois, non 20 longs et interminables mois, est inhumain!!! Votre aide alimentaire via les organismes ne se rend pas jusqu’à nous pour toutes sortes de raisons. S’endettez pour devoir s’alimenter est inconcevable au Quebec en 2021! Honte a vous Mr Legault, assez c’est assez! Svp, entendez nous et aider nous, pour vrai, directement et MAINTENANT! Merci a l’avance.

 

  • Martine, Lanaudière

 

 

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Parce que je n’arrive pas à combler mes besoins de base. Je ne peux même pas manger correctement, je n’ai pas l’argent pour m’acheter des bottes d’hivers, des souliers, des vêtements, des produits médicaux non couverts. Je dois m’inscrire dans un gym sous recommandation de mon médecin parce que je suis diabétique et en très grand surplus de poids. Parce que je suis blessé au pied au gauche, parce que j’ai le droit à la dignité, parce que je porte des vêtements troués, parce que plus que t’es pauvre plus ça devient difficile de s’en sortir. Parce qu’il y a tellement de gens qui ont des préjugés négatifs, parce qu’il y a des gens qui veulent s’en sortir, mais sont trop pauvres

 

  • Yancy, Mauricie

 

 

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cela permetterai d’éviter d’avoir des problemes de santé dans l’avenir

 

  • Laval

 

 

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avec une petite pension,c est impossible de vivre decemment

 

  • Yves, Lanaudière

 

 

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Parce que c’est devenu insoutenable ! Dernièrement, j’ai dû faire le choix entre m’acheter des Benadryls et manger. C’est incroyable qu’un pays, qu’une province aussi riche que le Canada et le Québec laisse des gens parmis les plus vulnérables ( handicapés entre autre comme moi ) dans de la misère noire !

 

  • Marie-Claude, Capitale Nationale

 

 

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Tout as augmenter sauf les chèques d’aide sociale sa pas d’allure

 

  • Chantale, Saguenay-Lac-Saint-Jean

 

 

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Tout augmente surtout les besoins essentiels (nourriture , loyer) les personnes en situation de pauvreté c’est encore pire ils ont pas de porte de sorti

 

  • Danielle, Laurentides

 

 

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Pour que les personnes couvrent leurs besoins essentiels, c’est urgent. Se nourrir ca doit être une réalité pour tout le monde. Les gens payent leur loyer et ne peuvent pas se nourrir. Servez-vous de votre pourvoir pour faire de la couvertures des besoins essentiels une réalité, sans exclure personnes. Que diriez-vous d’un revenu social universel garanti ? ca presse

 

  • Rachel, Capitale Nationale

 

 

 

 

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La nourriture est trop chère, on ne peut pas bien se nourrir.

 

  • Céline, Laurentides

 

 

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Avant les augmentations, les gens avaient de la misère à arriver à la fin du mois. C’est vraiment pire depuis l’augmentation du coût de la vie.

 

  • Yvon, Laurentides

 

 

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Les produits essentiels, comme le papier de toilette, sont beaucoup trop chers. Ça ne devrait pas, on en a vraiment besoin.

 

  • François, Laurentides

 

 

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On a de la misère à se déplacer, l’essence est trop chère, on manque des rendez-vous médicaux importants.

 

  • Francis, Laurentides

 

 

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on ne peut pas habiller les enfants comme il faut, c’est beaucoup trop cher.

 

  • Annik, Laurentides

 

 

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La viande est trop chère, on ne peut pas avoir les protéines qu’on a besoin, on achète de la malbouffe, c’est moins cher.

 

  • Caroline, Laurentides

 

 

 

 

 

 

 

 

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Je crois qu’il y a beaucoup de personnes comme moi-même en situation de pauvreté qui vous ne connaissez pas notre situation précaire dans cette province dans mon cas Je suis mère célibataire, on ne peut pas médecin de famille et on reçoit seulement l’aide sociale. Pour nous est difficile survivre. Merci beaucoup pour votre attention. Bonne journée.

 

  • Diana Patricia, Mauricie

 

 

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Pour pouvoir arrivé à rejoindre les deux bout à la fin du mois sans être dans une situation monnaitaire à chaque fin de mois. Et pouvoir se payer un peu de divertissement de temps à autre.

 

  • Maurice, Bas-Saint-Laurent

 

 

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Augmentation de l’itinérance sur la Côte-Nord. Des gens se découragent, augmentation du coût de la vie (épicerie, logement, essence, électricité) et se refugient dans l’alcool et la drogue.

https://www.lemanic.ca/2021/11/23/itinerance-la-residence-st-joseph-croulesous-les-demandes/

 

  • Michel, Côte-Nord

 

 

 

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Il est urgent que le gouvernement agisse, puisque c’est nécessaire pour vivre et non survivre.

 

  • Jean-Jacques, Capitale Nationale

 

 

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Il est urgent que le gouvernement agisse, pour éviter l’itinérance.

 

  • Linda, Capitale Nationale

 

 

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Il est urgent que le gouvernement agisse, puisque les banques alimentaires et cuisinent ne fournissent plus.

 

  • Monique, Capitale Nationale

 

 

 

 

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Il est urgent que le gouvernement agisse, puisque notre pouvoir d’achat diminue, l’indexation de 1.25 % ne pallie pas à l’inflation de 5-6%. Les pauvres deviennent plus pauvres.

 

  • Ghislain, Capitale-Nationale