Mémoire

La pauvreté et les inégalités sociales, de graves menaces à la santé des populations

Ce mémoire produit par les directeurs de la santé publique de Montréal et de la Capitale-Nationale a été déposé dans le cadre de la consultation du Gouvernement du Canada en vue de l’élaboration « d’une Stratégie canadienne de réduction de la pauvreté » (p. 6).

Le premier chapitre fait « un bref portrait de la pauvreté à Montréal et illustre l’impact important des inégalités sociales sur la santé de ces populations » (p. 12). Le second chapitre s’attarde aux politiques publiques mises de l’avant par le gouvernement fédéral, « notamment dans les domaines de la fiscalité, du soutien au revenu des Canadiens les plus vulnérables et du logement social » (p. 12). Finalement, le dernier chapitre « décrit les effets de l’exclusion sociale que vivent les personnes en situation de pauvreté sur leurs conditions de vie et sur leur santé » (p. 12).

 

Voici quelques faits saillants du mémoire :

‒ « Les personnes à faible revenu sont généralement plus à risque d’obésité, de limitation d’activités, de maladies cardiovasculaires, d’asthme, de maladies pulmonaires obstructives chroniques et de mortalité prématurée » (p. 14).

‒ « Les personnes à faible revenu ne réussissent pas toujours à se nourrir convenablement, à se déplacer et à se vêtir une fois le loyer payé: plus d’un Québécois sur huit peines à se procurer les biens essentiels » (p. 14).

‒ « Un Montréalais sur six (17 %) souffre d’insécurité alimentaire et dans la région de la Capitale-Nationale, cela touche près d’une personne sur douze (8,4 %) » (p. 14).

‒ « Chaque mois, près de 70 000 personnes utilisent les banques alimentaires à Montréal et près de 17 000 dans la région de Québec, et plus du tiers des utilisateurs sont des enfants » (p. 14).


Créé le1 juin 2017
Dernière modification22 mars 2018

File
Mémoire DSP Stratégie canadienne pauvreté

Téléchargement